Flacons à Parfum… Rhum divin !

Voici venir dans sa blouse et masqué, un jeune homme bien bâti tout intimidé…
Il ouvre sa main avec autant de crainte que de bonheur pour y blottir la tête si fragile de son petit héritier, instant qu’il n’oubliera jamais. Puis passeront les jours, les années où sans cesse, il se réjouira de tous ses progrès.
Mais vient si vite le moment de se mettre debout au sens propre comme au figuré, pour le voir se dodeliner, chutant ,se redressant parfois non sans pleurs, mais remplissant le père de tant de fierté, de bonheur. L’enfant est déjà adolescent, non sans bouleversement, questionnement, c’est là encore autre chose…
Et voilà que si vite, études de la vie plus ou moins finies, le bel oisillon s’en ira roucouler vers d’autres nids, laissant quelque part dans sa chambre d’ado immensément vide, moults trésors d’une enfance, d’une adolescence, de secrets en partance.
Alors quand vient ce jour, où l’on sonne à l’entrée et qu’arrive le fiston avec son épouse et progéniture dans son berceau, alors oui là, résonne au firmament encore autrement, un inoubliable :
« BONNE FÊTE PAPA ! »
Juste un ressenti
André
 
On a beau – non sans ivresse -adorer les flacons aux nectars délicieux, bon ce ne fut pas encore pour cette fois ci, sûrement parce que hors d’âge, ou hors….
 

Vivre …

molyneux parfum

Vivre …

 
L’une des choses la plus douce au monde,
Quand votre cœur est rempli de grisaille,
C’est l’éclat de ce soleil qui vous inonde
Quand vient le temps des retrouvailles.
 
Elles balayent en un instant la tristesse,
En illuminant tous les visages éprouvés,
Faisant de chaque seconde une caresse
Pour ceux qui furent si longtemps séparés.
 
Peut être parce qu’après chaque nuit,
Succède toujours la beauté de l’aube,
Faisant que le chagrin en nous s’enfuit
Et que toutes nos peines se dérobent.
 
Car revoir, la ou les personnes chéries,
Nous rends libre, alors qu’on était perdu
Tout recommence, rien n’est fini,
Le temps des possibles étant revenu.
 
Juste un ressenti
André
 
Vivre de Molyneux ( 1971 )
+ d’infos cf Fragrantica.fr
Crédit photos prises sur le net dont :
– Une œuvre de Victor Ostrovsky
Yary Dluhos Paris Sidewalk Cafe Restaurant

Le Regard

Le Regard

 
Il y a celui que l’on fuit,
Et celui où l’on tombe,
Celui qui vous poursuit
Éclairant votre tombe
Ceux auxquels on répond,
Ou qu’on attend toujours
Celui qui vous correspond,
Doux prémices à l’amour.
 
De l’œillade mystérieuse,
À tous les regards fripons,
De secondes fabuleuses
Aux plaisirs des jupons
Les yeux souvent disent
Lorsqu’ils sont généreux
L’envie de gourmandise,
Lorsqu’on y met le feu
Mais quand surgit le drame,
Seul un regard aimant
De la peine, et des larmes,
Apaise les tourments.
 
Car s’il est un vase profond
Où l’espoir, chasse l’infâme,
C’est le reflet de votre âme,
Qui luit jusqu’au tréfonds.
Cette lumière, reflet de la passion, peut se trouver dans un livre, dans la nature, mais la plus envoûtante doit se percevoir dans la nature d’un Regard, qui se lit comme un livre qu’on oublie jamais.
 
Juste un ressenti
André
 
Crédits photos & remerciements :
– Étude Couteau Begarie assisté de Jean-Marie Martin-Hattemberg
F. MILLOT. « Regard » Circa 1938
Petit flacon vase avec son joli bouchon feuille découpée “M” en creux. Avec son élégante étiquette en plastron plissé autour de son col. Dans son rare coffret avec sur son couvercle, un visage derrière sa voilette. H. 10 cm.
– « Jeune fille à la perle » de Johannes Vermeer Muséé Mauritshuis, La Haye
– « Berthe Morisot et sa fille » d’Auguste Renoir Petit Palais Musée des Beaux Arts Paris
– « Berthe Morisot » Édouard Manet Musée D’Orsay Paris
Une femme à l’âme d’artiste, une muse sûrement aussi : À découvrir ou à recouvrir, extrait Wikipedia : (…) Elle est dans le groupe impressionniste, respectée par ses camarades et admirée. À sa table, se réunissent son beau-frère Édouard Manet qui est le plus mondain, Edgar Degas, le plus ombrageux, Pierre-Auguste Renoir, le plus sociable, et Claude Monet le plus indépendant du groupe. Stéphane Mallarmé l’introduit auprès de ses amis écrivains. Une femme sans nul doute à découvrir ou à recouvrir : en savoir + :
Elisabeth de Bagréef en 1857 à écrit :
Le cœur de la femme ne peut cesser d’aimer que quand il a cessé de battre.
Certains hommes aussi, se perdant à jamais dans leur regard.